Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 09:15

Une belle aventure pédagogique

SD CMinfo Savry 02-1

Photo: Sylvain Deshaies

Tous à vos plumes ! Ah non c’était à mon époque... Progressons !
Alors tous à vos ordinateurs, appareils numériques, dictaphones, projets...
Ah oui PROJET ! Ce mot, si actuel, était inscrit dans le programme de l’affiche électorale d’une candidate à l’élection des délégués de classe. Et quel projet ? LA CRÉATION D’UN JOURNAL DE CLASSE !
Quelle belle idée ! Est-ce que mes 29 journalistes en herbe vont pouvoir réaliser un journal en quelques semaines ?
Aussitôt très enthousiastes, mes « écrivains » réfléchissent aux rubriques.
« On veut informer nos parents et les autres sur nos activités en classe. On veut interviewer Mme Tallet, maire de Champs, et lui demander pourquoi notre ville est appelée la ville des enfants ? Le directeur du service culturel, Mr Fossé ; le nouveau directeur ; la maîtresse qui s’occupe de la chorale et un ingénieur pour le traitement de nos déchets. »
Le défi est lancé. Il faut le réaliser : choix des interviewers, des groupes de travail, des sujets, des blagues, des photographes...

SD_jeune-photographe-1.jpg

Photo: Sylvain Deshaies

Deux journalistes,  Corinne et  Jean-Philippe, assistent les enfants, les aident, les guident, les corrigent et les rassurent. Sylvain,  photographe professionnel, indique le bon angle et la meilleure pose à mes petits preneurs d’images.
« Maîtresse, il faut donner un nom à notre journal ». Vite des propositions, un vote et c’est décidé, ce sera CM1nfo.

CM1nfo LOGO final Ce journal est le fruit d’un travail motivant et gratifiant en éducation civique. Cette activité a pour but d’aider les élèves à comprendre le système des médias, à former leurs esprits critiques, à développer leur goût pour l’actualité et à mettre en commun leurs idées.

P1040525 Photo: Marie-France Savry

Bravo à mes petits rédacteurs, interviewers, photographes, dessinateurs, blagueurs pour ce travail collectif. Chacun a participé activement à la conception de notre journal et a su donner un sens aux savoirs sous toutes ces formes.

Toutefois, pour ceux et celles qui ne l'auraient pas eu entre les mains, nous souhaitions vous offrir la possibilité de découvrir, en textes et en images, cette belle aventure à travers notre blog et partager les activités vécues par les enfants tout au long de l'année.

 

© Marie-France Savry/Cm1nfo


Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 13:00

L'envie de Zoé

http://idata.over-blog.com/3/93/28/35/Images-pour-articles/Zoe-election/Zoe-affiche.jpg

Ingrédients pour 20 pages
- 29 journalistes en herbe
- 1 maîtresse motivée
- 1 Corinne et 1 Jean-Philippe et 1 Sylvain
- 2 rédacteurs en chef
- beaucoup d’idées
- quelques interviews et intervieweurs
- des prises de note
- des dessins, blagues, jeux et des photos
- un peu d’argent
- de l’imagination

SD_CMinfo-1LR_MODIF.jpgPhoto: Sylvain Deshaies

Préparation

- DECORTIQUEZ des titres
- En SELECTIONNEZ un
- CHOISIR des thèmes
- SEPAREZ la classe en groupes
- ETALEZ des mots sur une feuille
- LAISSEZ MARINER les idées
- ASSEMBLEZ les mots
- BATTEZ des mots pour obtenir des textes
- INCORPOREZ des interviewés
- AGREMENTEZ d’intervieweurs
- RECTIFIEZ les articles
- SAUPOUDREZ de photos « sylvaniennes »
- FILTREZ des blagues
- POIVREZ d’un tag et d’un portrait
- PORTEZ A EBULLITION dans une imprimerie
- ASSAISONNEZ grâce à Corinne et Jean-Philippe
- LAISSEZ REPOSER le tout
- RECEVEZ-le comme nous avec bonheur
- DEGUSTEZ-le avec délectation

P1040504.JPG

Première rencontre entre les élèves et Jean-Philippe et Corinne. Présentation de la maquette du futur journal.
(Photo: Marie-France Savry)

P1040520.JPG

P1040522.JPG

P1040524.JPG

P1040526.JPG

P1040527.JPG

Répartis en groupes, les élèves travaillent sur les questions qu'ils devront poser aux différents interviewés.
(Photos: Marie-France Savry)

P1040528.JPG

P1040530.JPG

Dans quelques jours, les premières interviews se dérouleront. Pour Jean-Philippe et Corinne, c'est le moment de rassurer les élèves et de leur prodiguer les derniers conseils. (Photos: Marie-France Savry)


 

P1040958.JPG

Ophélie, Lenka et Marilyn en pleine action. Elles interviewent le directeur de l'école, monsieur Cénac.
(Photo: Gabriel)

P1050108.JPG

Galaad, Dorian et Amir avaient choisi d'interviewer l'ingénieur du SIETREM, Alain Lamy. (Photo: Mathieu)

Et enfin, la découverte de leur magazine... Que du bonheur!

P1050349.JPG

P1050350.JPGP1050352.JPG

P1050353.JPGP1050355.JPG

P1050359-LR.jpg

Quelle joie! Quelle fierté! Ces images valent mille mots, non? (Photos: Marie-France Savry)

P1040925

Sylvain se prépare à immortaliser la photo de la Une du CM1nfo. (Photo: Corinne Sorin)

SD_CMinfo-2LRMODIF.jpgPas de doute: Journaliste, c'est la classe! (Photo: Sylvain Deshaies)

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 15:00

Au coeur de l'actualité

Afin de conclure en beauté cette aventure de concevoir un journal, nous sommes allés faire un atelier au « Petit Quotidien», le 23 mai dernier. Une journaliste, Camille Grelle, nous a invités à réaliser nous-mêmes un numéro spécial de «Mon Quotidien». Nous avons tous participé à l'élaboration de ce «Quotidien». Qu'il s'agisse des dessins, de l'écriture des textes principaux ou des brèves, du choix des sujets, de la photo du jour... Nous avons travaillé pendant trois heures pour réaliser quatre pages d'actualité.

P1020324.JPGPhoto: Corinne Sorin

Toutefois avant de commencer notre journal, Camille nous a expliqué comment se déroulait une journée à la rédaction du «Petit Quotidien».

6h : arrivée de l’assistant de rédaction
Sa mission : chercher des idées d’articles. Pour ça plusieurs solutions :
- Partir en reportage
- Lire les journaux
- Regarder la télé
- Contacter des témoins
- Regarder les dépêches des agences de presse du monde entier (un article arrive toutes les deux minutes).
8h30 : distribution des tâches
10h00 : réunion de tous les journalistes afin de parler des articles à écrire, mais c’est le rédacteur en chef qui décide de qui fait quoi.
10h15 : chacun sait ce qu’il a à faire et part écrire directement sur son ordinateur.
L’iconographe s’occupe de toutes les images.
Le dessinateur travaille chez lui et envoie ses dessins par fax.
La relecture ; 5 personnes s’en occupent chacune leur tour :
1/ le journaliste qui a fait l’article
2/ le rédacteur en chef
3/  la correctrice. Elle relit tout (ce qui lui prend environ 5 heures) et renvoie l’article au journaliste pour des corrections.
4/  un instituteur à la retraite. Il aide les journalistes à adapter leurs articles pour leur jeune lectorat.
5/ le secrétaire de rédaction
La mise en page sans coquille ! Tout est envoyé à l’imprimerie par ordinateur (3 ou 4 heures sont nécessaires pour imprimer 60 000 exemplaires) entre 23h et minuit.

P1020295

P1020297

P1020307.JPG

P1020305.JPG

P1020313.JPG

P1050740.JPG

P1020311.JPG

P1020320.JPG

P1050735.JPG

P1050722.JPG

P1050723.JPG

P1020318.JPG

P1050730.JPG

P1050731.JPG

P1020319.JPG

P1020331.JPG

P1020336.JPG

P1020322.JPG

P1020332.JPG

P1050728

P1020341.JPG

P1020339.JPG

P1020337.JPG

Photos: Marie-France Savry et Corinne Sorin

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 17:58

«Bien vivre tous ensemble»

Si nous avons retenu le thème de la ville, c’est parce qu’on se demandait pourquoi dit-on que Champs-sur-Marne est la Ville des enfants, mais aussi parce que nous étions curieux de savoir à quoi ressemblerait la ville du futur. D’où l’idée d’inviter à notre école, madame le Maire, Maud Tallet qui n’a pas hésité à dire oui.
SD_CMinfo_Talet-1.jpg

Photo: Sylvain Deshaies

 Maud Tallet est venue nous rencontrer dans notre classe et est restée plus d’une heure pour répondre à toutes nos questions. Nous l’avons interrogée sur son rôle de maire bien sûr, mais nous tenions aussi à lui poser des questions spéciales. La première portait donc sur le fait que Champs est la Ville des enfants. «Plus précisément Ville amie des enfants», nous a dit madame Tallet. «Il s’agit d’une distinction attribuée par l’UNICEF et l’Association des Maires de France. Début 2009, il y avait 163 villes en France à être amies des enfants.»

L’UNICEF se base sur certains critères qui doivent tous servir la cause des enfants. Champs-sur-Marne s’engage depuis plusieurs années à promouvoir des actions pour améliorer la vie quotidienne des enfants, à développer leur participation et leur écoute et à développer un esprit de solidarité internationale. «Dans notre ville, quand on est enfant, on peut tout faire», a rappelé madame le Maire. «Tout le monde peut accéder à tout et ce, grâce au quotient familial.»

Pas de risque d'inondation
Parmi nos questions spéciales, il y avait également cette inquiétude sur les risques d’inondations du côté des maisons des bords de Marne. Maud Tallet s’est voulue rassurante. «Il y a toujours un risque, mais à Champs il est très modéré. Nous avons un dispositif de batardeau efficace. Ce sont en fait des planches de bois qui retiennent l’eau si elle monte, comme des remparts», nous a t-elle expliqué. Et si exceptionnellement, il y avait une inondation, ça serait au gymnase Jean Jaurès que les gens se réfugieraient.
Et une piscine madame le Maire ? Ou une patinoire ? «Ce sont des équipements qui coûtent très chers, trop chers pour une commune comme la nôtre», a-t- elle reconnu. Cependant, elle n’a pas écarté l’idée d’une troisième piscine pour les habitants de Val Maubuée après celle de Torcy et d’Émerainville à la Cité Descartes !

14-MTallet3.JPGPhoto: Sylvain Deshaies

La ville du Futur
Pour madame le Maire, la ville du futur serait avant tout une ville où l’écologie serait reine. Selon elle, il y aurait beaucoup plus de transports en commun, donc moins de voitures. D’ailleurs, elle nous a confié qu’elle aimerait bien voir aboutir le projet de tramway qui relierait Noisy le Grand et les universités de la Cité Descartes.

«Ce n’est pas bien que les familles possèdent deux voitures. Ce n’est pas bon pour la santé, ni pour l’atmosphère», a-t-elle déclaré. Pour Maud Tallet, dans la ville du futur, il y aurait également beaucoup plus d’appartements de bonne qualité. On gaspillerait moins aussi. Il y aurait plus d’égalité. «Et surtout, on vivrait bien tous ensemble. On penserait aux voisins. On s’interrogerait sur ce que l’on fait tout en pensant aux autres. Je rêve de cette ville du futur», a-t-elle conclu.

 

Propos recueillis par Alexine, Audrey, Chainez, Julie et Samira

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 18:32

Faciliter la vie des gens

SD CMinfo Talet-2

Photo: Sylvain Deshaies

Maud Tallet va tous les jours à la mairie, même le dimanche. Pour elle, être maire ce n’est pas un métier, mais une mission, voire même une passion. «C’est comme si j’étais patron d’une grande entreprise avec beaucoup de salariés. Mes salariés, ce sont les 25 000 habitants de Champs-sur-Marne», illustre-t-elle.
Élue maire en septembre 1994, elle était auparavant conseillère municipale, de 1983 à 1989, puis première maire-adjointe, chargée des écoles, jusqu’en 1994 auprès de Lionel Hurtebize . Cette envie de faire de la politique, elle l’a eue très jeune. «J’ai toujours été une militante. J’ai toujours eu envie de me mêler de la vie de la ville, des quartiers, des écoles», raconte Maud Tallet. En 1994, c’est son entourage qui la pousse à se présenter à la mairie. «J’étais celle qui correspondait le mieux à leurs attentes. Mais les copains, ça ne suffit pas. Il y a les électeurs aussi. Depuis 1994, ils me soutiennent.»

Candidate en 2014 si...
Profitant de son passage dans notre classe, elle nous a confié que pour les prochaines élections municipales, en mars 2014, alors qu’elle aura 63 ans, elle sera sans doute candidate «si la santé est bonne», prévient-elle. Pourtant, elle reconnaît que ce n’est pas tous les jours facile et que des imprévus sont choses courantes dans la vie d’un maire.

Heureusement qu’elle est appuyée par une équipe d’élus, dix adjoints en fait, chacun chargé d’un secteur, enfance, culture, vie associative, jeunes, etc... Ensemble, ils coordonnent aussi tous les employés municipaux comme les assistantes maternelles, les paysagers, les pédibus, les agents techniques...
«Et mon rôle, dans tout ça, c’est d’essayer de faire que les décisions que nous prenons, soient les bonnes décisions pour les citoyens de Champs.»

Pour finir l’interview, nous avons demandé à madame le Maire «de quoi rêvait-elle pour Champs ?» Elle nous a répondu simplement qu’elle rêvait que la vie soit plus facile dans la diversité. « Que nous ayons du plaisir à vivre ensemble !»

 

Propos recueillis par Alexine, Audrey, Chainez, Julie et Samira

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 18:43

Dans les coulisses de Jacques Brel

SD_CMinfo_Fosse-1.jpgPhoto: Sylvain Deshaies

Place aux mômes, Les Champs du rock, Les Renc’arts à Brel, Le Festival de jazz, les concerts, les pièces de théâtre, autant de rendez-vous culturels à la Salle Jacques Brel et ailleurs dans Champs qui sont orchestrés par le directeur culturel, Laurent Fossé* et son équipe.

En quoi consiste le travail de directeur culturel ? Et pourquoi une commune comme Champs a-t-elle besoin d’un service culturel ?

Laurent Fossé : C’est une volonté de la ville d’avoir un service culturel. Sans cela, il n’y a pas de programmation, pas de salle de spectacles, de concerts, d’ateliers d’arts plastiques et d’expositions. Il n’y aurait pas de vie culturelle en somme. Je suis là pour impulser et coordonner.


Depuis quand existe le poste de responsable culturel à Champs ? Et depuis quand l’occupez vous ?

 Moi, je suis ici depuis cinq ans et je sais que mon prédécesseur était là depuis 9 ans avant mon arrivée. Mais c’est une colle (il sourit), je ne connais pas la date exacte de la création de ce poste.


Combien de personnes travaillent au service culturel ? Et qui s’occupe des décors à la salle Jacques Brel ?

 Il y a 9 personnes qui y travaillent. Pour les décors ce sont les compagnies de théâtre qui apportent le leur, ils ont des scénographes qui s’occupent de les créer. Nous les aidons à les installer par contre. Nous avons 3 régisseurs qui s’occupent de la salle Jacques Brel. Un régisseur général prend en charge l’aspect technique et les normes de sécurité qui sont très importantes. Il y a un régisseur pour le son et un pour les lumières, ce sont, ce qu’on appelle, des intermittents du spectacle.


Comment établissez-vous le planning culturel de l’année ?

Ça dépend ! On prend d’abord en compte l’aspect financier, selon le budget alloué pour acheter les spectacles. On doit chercher l’équilibre financier, on organise en général 30 spectacles par an, plus ou moins 3 spectacles par mois et en voulant proposer différents types de spectacles.


Quel a été votre spectacle préféré l’an dernier?

J’ai beaucoup aimé l’ambiance du festival « Champ du rock », c’était une vraie fête.


Quel spectacle a été le plus difficile à mettre en place ?

Le plus lourd concert a été celui de Sansévérino en 2010 dans le cadre du festival «Champ du rock», il a fallu organiser cinq concerts sur deux jours, beaucoup de lumières et de sons à mettre en place qui ont donné lieu à beaucoup de stress et de pression pour toute l’équipe technique mais tout s’est bien déroulé et le festival a été une réussite.


Quel genre de spectacles organisez-vous le plus ?

C’est assez équilibré, l’idée c’est l’éclectisme (diversité des goûts) et comme on possède une salle de spectacles pluridisciplinaire, on peut organiser des évènements de toutes sortes et pour tous les goûts.


Quel est le budget culture de Champs ? Quels sont vos projets pour 2011 ?

Le budget 2011 sera moins important que le budget des années précédentes, il est de l’ordre de 100 000 euros. Il faut savoir qu’une ville comme Noisy le Grand a un budget 12 fois supérieur au nôtre. Quant à la programmation, elle se fait par saison. Je peux vous annoncer qu’il y aura déjà la comédie musicale « Dracula » qui sera programmée à la rentrée en septembre, ça fait quatre mois qu’on travaille dessus, les gens qui produisent ce spectacle sont ceux qui ont fait la comédie musicale « Mozart ». Et sinon pour le reste, je vous engage à aller consulter la programmation sur la page Facebook de la salle Jacques Brel.

 

* Depuis cette interview, Laurent Fossé a quitté ses fonctions. Son remplaçant devrait être connu à la rentrée prochaine.

 

Propos recueillis Par Lisa, Chloé, Inès, Clément et Clémentine

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 19:03

Alors on danse...

SD_CMinfo_13-6.jpgPhoto: Sylvain Deshaies

Petite, Séverine Dumont-Decock, professeur des écoles et professeur de chorale, aurait aimé être biologiste. D’ailleurs, jusqu’à la classe de Terminale, elle a suivi le cursus scientifique. Toutefois, elle savait aussi qu’elle aimait beaucoup travailler avec les enfants. «Très jeune, j’étais animatrice et je trouvais ça enrichissant. Quand il a fallu choisir pour les études, je ne me suis pas trop posée de questions et j’ai fait une licence de Lettres», raconte-t-elle.

 

Elle est maîtresse depuis maintenant 10 ans. Oui, mais le fait de devenir professeur de chorale alors? «J’ai une sœur qui a une voix exceptionnelle. Elle chantait beaucoup et je l’admirais beaucoup. Mais c’est au concours d’institutrice, devant les examinateurs que le déclic s’est fait», se souvient madame Dumont-Decock. En effet, lorsqu’elle a chanté devant eux, ils ont beaucoup apprécié et l’ont même encouragée. Elle est maintenant notre professeur de chorale à Olivier Paulat et ce, depuis six ans, après qu’elle ait fait ses classes aux côtés de l’ancienne professeur de chorale, madame Seignole. «Au début, ce n’est pas facile avec 100 enfants qui vous regardent. C’est même un peu intimidant», sourit-elle.
Si madame Dumont-Decock écoute toutes sortes de musique, de la variété française, à l’opéra, du rock français et anglais aux compositeurs classiques ou de l’élec- tro-pop-dance, «en ce moment j’écoute  Mademoiselle K et ma chanson préférée c’est «Back it up» de  Caro Emerald», pour le choix des chansons de la chorale, c’est autre chose.

P1050217.JPGPhoto: Marie-France Savry 

Le choix des chansons
Parfois, elle choisit des chansons mûries depuis très longtemps comme «Jeune et con» de Saez, parfois des chansons s’imposent, comme par exemple l’hommage à Mickael Jackson l’an dernier, ou bien parfois des maîtres et maîtresses proposent des chants. «Par contre si le registre est trop grave, on ne fait pas, car les enfants ont encore de petites voix au primaire. Il faut vraiment y aller avec les textures des voix», explique-t-elle.
Cette année, bien que la programmation ne soit pas encore définitive, madame Dumont-Decock nous apprend qu’il y a de grandes chances que nous fassions la chanson de  Stromae «Alors on danse». «C’est un peu rap, un peu électro, on va voir», dit-elle sans rien promettre.
On sent lorsqu’on lui parle qu’elle est passionnée et qu’elle adore faire la chorale. Mais elle nous a confié qu’elle ne pourrait pas faire que maîtresse de chorale, car le reste lui manquerait. Elle n’imagine pas, en effet, ne pas enseigner les autres matières. Elle n’imagine pas non plus participer à l’émission « N’oubliez pas les paroles». «Les jeux télé ne m’attirent pas beaucoup. Je n’ai pas cette envie de célébrité non plus», reconnaît-elle.
Par contre, ne vous étonnez pas de la voir parler toute seule, si vous la croisez en voiture. En fait, elle ne parle pas, elle chante et même «énormément» nous a-t-elle dit !

 

Propos recueillis par Hélène, Mélissa, Samantha et Zoé

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 08:52

6000 t. de déchets collectées par an

313 kg de déchets ménagers, c’est ce que chaque personne jette par an en France et c’est sans compter les déchets apportés dans les déchetteries. Les habitants de Champs-sur-Marne ne font pas exception, comme nous l’a fait remarquer Alain Lamy, ingénieur au SIETREM et plus particulièrement responsable de l’organisation de la collecte des ordures ménagères.

P1000105.JPGPhoto: Mathieu et Amir 

 «Nous ramassons environ 40 tonnes de déchets par collecte sur le territoire de Champs-sur- Marne», informe Alain Lamy. C’est-à-dire que quatre camions dans lesquels on peut mettre 10 tonnes de déchets font la collecte chaque lundi, mercredi et vendredi, sur plus de 60 km de voierie. Quatre camions, quatre équipages composés d’un chauffeur et de deux équipiers de collecte ou ripeurs, car on ne doit plus dire maintenant le mot «éboueurs», font ainsi la tournée de la ville de 5 heures du matin à midi. Mais le SIETREM ne s’occupe pas que de Champs-sur-Marne. En fait, ce sont 40 camions- bennes qui couvrent 30 villes dont Chelles et ses 50 000 habitants ou encore Carnetin et ses 431 habitants. Au total, ce sont les déchets de 280 00 personnes que les rippeurs ramassent.
Une fois les ordures ménagères collectées, les camions déversent leur chargement à l’usine d’incinération de Saint-Thibault-des-Vignes d’une capacité de traitement de 140 000 tonnes par an. «Là, les déchets sont brûlés. Grâce à cette chaleur, on produit de l’électricité, 70 000 MWh électrique/an soit l’équivalent de 37 800 foyers éclairés», nous explique Alain Lamy. Quant aux résidus d’incinération des ordures ménagères, appelés mâchefers, ils sont utilisés pour remblayer par exemple des routes et divers terrains.

P1050176.JPGAlain Lamy, ingénieur au SIETREM. Photo: Dorian

Quant à la collecte du tri sélectif (les poubelles aux couvercles jaune et vert), les déchets sont dirigés vers le Centre de tri de Chelles où tout est séparé en 10 catégories de produits. En 2009, pour les 30 communes couvertes par le SIETREM, ce sont 6068 tonnes de verre et 10 192 tonnes d’emballages et journaux-magazines qui ont été ramassées. «Tout est recyclable, précise l’ingénieur.

Avec du papier, on refait du papier. Avec le verre, on refait du verre. Le fer est aussi recyclable. Avec les bouteilles en plastique, on fait des tuyaux de canalisation ou des dalles de sol ou même des pulls polaires. On appelle ça la valorisation des produits et ça permet aussi de protéger la planète, car par exemple en recyclant le papier, on abat moins d’arbres», dit-il.
«Même les déchets verts peuvent servir. On peut, en effet, faire du compost. Ça c’est un bon exemple de valorisation», ajoute monsieur Lamy.

Direction la déchetterie
Le SIETREM dispose également d’un réseau de 5 déchetteries, dont une à Noisiel, permettant de récupérer les gravats, les déchets verts, les déchets ménagers toxiques, les DEEE, soit les Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques, les huiles... «Chaque déchet a une destination. Il y a d’ailleurs des caissons, bien identifiés, qui permettent de les récupérer», affirme-t-il. Et que deviennent tous ces déchets ? Comme pour le tri sélectif, ils ont une «seconde vie». Les réfrigérateurs ou congélateurs sont dépollués et le métal est recyclé. Les vieux téléviseurs, ordinateurs ou aspirateurs sont démon- tés, dépollués et valorisés selon les matières qui les composent. Les planches ou meubles en bois sont broyés pour être utilisés en bois de chauffage industriel. Les huiles de vidange sont utilisées pour la fabrication de combustible. Etc...
Alain Lamy a terminé sa visite dans notre classe en remettant à chacun d’entre nous la réglette «Mémo tri» qui nous permet de ne pas faire d’erreurs de tri. Très pratique, cette réglette devrait être distribuée dans toutes les maisons!

 

Propos recueillis par Amir, Dorian, Galaad et Mathieu

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 09:12

«Petit, j’allais à l’école pour jouer»

P1040943.JPG Photo: Gabriel

Depuis combien de temps êtes-vous enseignant?
Johan Cénac: Dix ans.
Aimez-vous ce métier ?
Oui, j’éprouve beaucoup de plaisir à travailler avec les enfants.
Avez-vous exercé un autre métier ?
J’en ai fait beaucoup, j’ai notamment été animateur.
Pourquoi avez-vous choisi d’être directeur ?
Quand Mme Ladevèze est partie, c’est tout naturellement que j’ai accepté ce rôle car j’aime les responsabilités.
Aimez-vous votre rôle de directeur ?
Oui et j’espère être parfaitement dans mon rôle.
Qu’est -ce qui est le plus difficile dans ce rôle ?
Il faut être diplomate. Mais par contre la paperasserie est trop importante.
Quelle classe aimez-vous ?
Je préfère les grands car on peut, entre autre, faire des blagues et des jeux de mots.
Qui décide du choix des classes ?
C’est en réunion que chaque enseignant émet un vœu. Toute l’équipe en discute et en cas de désaccord, c’est moi qui décide.
Est-ce que petit vous aimiez l’école ?
J’allais surtout à l’école pour jouer avec mes camarades. Je n’étais pas très, très sage mais je travaillais bien !
Que pensez- vous de notre logo ?
J’aime beaucoup votre choix avec ce graphisme et ce jeu de mots.

 

Propos recueillis par Lenka, Marilyn et Ophélie

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 09:27

Portrait chinois

Capture-d-ecran-2011-05-27-a-09.30.19.pngSi vous étiez une devise ?
« A cœur vaillant rien d’impossible », car je suis quelqu’un de pugnace.
Si vous étiez une bande dessinée?
Je serais un « comic » américain (ndlr : terme utilisé aux USA pour désigner une bande dessinée mettant en scène généralement des super héros) j’en lis beaucoup.
Si vous étiez un personnage d’Harry Potter ?

Je serais Dumbledore, le directeur d’école.
Si vous étiez un acteur ?
Charlie Chaplin, car sans parler il fait rire.
Si vous étiez un sport ?
Basket et football.
Si vous étiez une chanson ?
Une chanson des Black Eyed Peas.
Si vous étiez un groupe musical ?
Les Black Eyed Peas.
Si vous étiez un bonbon ?
Une fraise Tagada.
Si vous étiez une pizza ?
Une paysanne avec une cuillère de crème fraîche ou une calzone.
Si vous étiez un plat ?
Du poulet avec de la crème fraîche et des spaghettis.
Si vous étiez un pain ?
Une tradition ou une millésime de Mme Houdoux.
Si vous étiez un objet ?
Je serais un crayon avec une gomme pour écrire, gommer et recommencer.
Si vous étiez un film ?
«Snatch», un film avec des gitans en Angleterre qui me fait rire car il est absurde. Et «Pulp Fiction» de Quentin Tarantino.
Si vous étiez un personnage fictif ?
Je serais Bart Simpson.
Si vous étiez un roman ?
« Cerfs volants de Kaboul » de Khaled Hosseini, car j’ai été touché par ce livre simple et émouvant.
Si vous étiez un animal ?
Un tigre blanc du Bengal.
Si vous étiez un vêtement ?
Une paire de baskets moelleuses, des Air Jordan.
Si vous étiez une couleur ?
Le bleu et le noir.
Si vous étiez une pièce de monnaie ?
Un euro italien avec l’œuvre De Vinci dessus, l’homme parfait !
Si vous étiez un instrument ?
Un piano.
Si vous étiez une saison ?
L’été pour le soleil et le ciel bleu.
Si vous étiez un oiseau ?
Une pie.
Si vous étiez un DJ ?
David Guetta.
Si vous étiez un véhicule ?
La « batmobile » (la voiture de Batman).
Si vous étiez un loisir ?
La sieste.
Si vous étiez une danse ?
Le Hip Hop.
Si vous étiez un endroit/lieu ?
La FNAC, pour lire et écouter ce que je veux.
Si vous étiez un végétal ?
Une rose, jolie et piquante.
Si vous étiez un joueur de foot ?
Zizou, on n’a pas fait mieux.
Si vous étiez un stade ?
Le Parc de Princes.
Si vous étiez un club de foot ?
Le Paris Saint Germain FC parce que je suis né à Paris et le FC Barcelone, car je suis Espagnol.

 

Propos recueillis par Lenka, Marilyn et Ophélie

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 09:41

Essai transformé !

En plein Tournoi des Six Nations, rien de plus naturel que de vouloir interviewer un entraîneur de rugby ! C’est ce que les journalistes en herbe de CM1nfo ont réalisé en posant quelques questions à Albert Bon, entraîneur des Lutins au Rugby club de Champs Val Maubuée.

16-RUGBYP1050097.JPGDepuis quand êtes vous entraîneur de rugby ?
Albert Bon : Alors je ne suis pas entraîneur mais éducateur et je le suis depuis 6 ans. Je voulais faire découvrir ce sport aux enfants car il véhicule des valeurs importantes à mes yeux. Le partage, la notion de groupe, faire les choses en commun et surtout le plaisir. En fait j’ai emmené mon fils jouer au rugby à Champs et moi, je restais sur le bord de touche les bras croisés alors j’ai décidé de mettre la main à la pâte.
Pourquoi avez-vous choisi ce sport ?
J’en ai fait petit, c’est mon papa qui m’a initié, j’ai fait du judo aussi, mais j’ai préféré le rugby, pour la camaraderie. J’ai commencé au PUC, j’habitais à Thiais à l’époque, je prenais le bus pour aller aux entraînements et le dimanche, mon père me réveillait le matin, me préparait mon petit déjeuner et on partait voir un match avec lui et on embarquait tous mes copains.
Depuis quand existe la section rugby à Champs ?
Le club existe depuis 15 ans, il y avait au départ seulement une quinzaine d’enfants et sans la commune, on n’aurait pas fait grand-chose et encore aujourd’hui on lui doit beaucoup.
Combien avez-vous de licenciés au club ?
Il y a environ 150 enfants/ados licenciés sans compter « les vieux » (sourire) « les folklo », les 35-55 ans qui continuent à jouer pour le plaisir et dont beaucoup occupent des postes d’éducateurs au club.
Combien y a-t-il de catégories d’âges ?
Il y a les Lutins (5-7 ans) dont je m‘occupe. Puis les mini poussins (7-9 ans), les poussins (9-11 ans), les minimes (11-13 ans), les benjamins (13-15 ans), les cadets (15-17 ans) et les seniors (18-25 ans).
Quels sont les objectifs sportifs de la saison 2010/2011 ?
L’unique objectif pour mes Lutins, c’est le plaisir.

P1050098.JPGComment se passent les entraînements ?
Pour les Lutins, c’est avant tout les aider à découvrir ce sport, c’est du réveil psychomoteur, des choses très ludiques, leur faire faire des gestes utiles. Les familiariser avec le ballon de rugby, leur apprendre les règles de sécurité et à prendre des chocs. Ensuite, selon les catégories d’âge on leur apprend les autres étapes de l’apprentissage, les mêlées, les fautes techniques, et les autres méthodes pour prendre des points (le drop) ou les passes au pied. En rugby, les règles évoluent constamment pour améliorer la fluidité du jeu.
Y a-t-il une section féminine ?
Oui et elle a pas mal de succès, les mamans des enfants rugbymen se détendent en y jouant les mercredis soir avec deux éducateurs... Elles jouent au « rugby touch » et d’ailleurs, elles y jouent aussi avec des hommes, il n’y a pas que des femmes.
Que faites-vous et que dites-vous avant un match ?
Je leur dis qu’ils « sont une équipe et que le ballon est à nous tous, il faut le partager et surtout s’amuser »
Qu’est-ce qui es le plus important pour vous à la fin d’un match ? La victoire, le jeu ou le plaisir de jouer ?
Le plaisir bien sûr !

P1050102.JPG

(Albert Bon en a profité pour inviter tous les enfants à venir essayer le rugby à la rentrée, sur un vrai terrain.)

 

Propos recueillis par Anthony, Damien, Léo, Marwane et Thomas

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 10:00

Souvenirs d'autrefois

P1050260-copie-1.JPG

« - Bonjour Mamie et Papi. À quoi jouiez-vous dans la cour de récréation quand vous étiez petits ?
- Je jouais à la petite hirondelle et à la marelle que l’on traçait à la craie, dit Mamie.
- Nous aussi, on joue à la marelle déjà tracée à la peinture.

- On s’amusait aussi à souris-souris avec les garçons.
- D’après tes explications, cela ressemble à notre jeu «Le facteur n’est pas passé». Et toi, Papi ?
- On ne jouait pas tout le temps avec les filles. On avait des toupies en bois qui tournaient avec une ficelle.
- Et bien, nous aussi, on défie nos amis avec des toupies Beyblade. Elles sont en métal et en plastique avec un lanceur et une clé.
- Montre-moi, car je ne connais pas !

P1050265.JPG    P1050266
- Et c’est tout Papi ?
- Non, on s’éclatait aussi avec des billes en terre cuite et avec la bille «Agathe» en verre transparent.
- Nous aussi. Mais toutes nos billes sont en verre ! Revenons à toi Mamie.
- On s’occupait avec un jeu d’adresse : les osselets, un jeu inventé par les Romains. Ils étaient en os, puis en bois et en métal. On jouait à la balle au prisonnier, à cache-cache, au furet avec un morceau de bois, à saute-mouton, à Jacques a dit, au ballon, à chat perché et à Colin-maillard.

P1050272.JPG- Nous, on se distrait encore à chat perché, à cache-cache et à la balle au prisonnier. Et tu n’avais ni de corde à sauter, ni de cerceau ?
- Si, c’était même un de mes jeux préférés, répond Mamie.
- Papi, Mamie, on a beaucoup de jeux en commun et comme vous, on attend toujours avec impatience la récréation.

 

Article rédigé par tous les élèves de la classe

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 10:12

Bonne prise

P1040582

Chaque mardi de 13h45 à 14h30, la classe se rend au gymnase Jean Jaurès à pied. On y pratique la  lutte avec la maîtresse. On apprend à se défendre sans faire mal à notre adversaire. D’abord, notre échauffement ! Il consiste à chauffer toutes nos articulations, puis attention, place au combat de coqs. Deux adversaires accroupis face à face, les mains superposées essaient de se déséquilibrer. On change d’adversaires. C’est bien !

12-lutte-P1040588

P1040585.JPG

P1040597.JPG

Ensuite, il y a d’autres jeux mais celui qu’on préfère c’est le rocher, la moule et le pêcheur. Un camarade se bloque dans la position qu’il veut, c’est le rocher, un autre s’accroche comme il peut à ce rocher c’est la moule et là, le pêcheur essaie de décrocher la moule. Alors, il faut que le rocher ne bouge pas, que la moule s’agrippe et que le pêcheur tire ! On change de partenaire souvent. C’est très amusant !

P1040609.JPG

P1040616.JPG

P1040605.JPG

Relaxation
Enfin les cinq dernières minutes de relaxation sont super agréables. On monte nos jambes contre un mur, on écarte nos bras et on se détend dans le calme. La maîtresse nous raconte souvent que l’on est au bord de la mer, on l’entend et là nos jambes retombent, on adopte la position que l’on veut et on y reste. On pourrait s’endormir... La maîtresse nous «réveille» en nous touchant, en nous énonçant nos mois ou nos jours de naissance, la couleur de nos yeux, de nos pulls, de nos chaussettes...C’est marrant. On repart très détendus.
 

P1040619-copie-1.JPG

P1040620.JPG

P1040625.JPG

Ce qu’ils en disent :
«J’ai un esprit de gagnant et j’aime bien cette activité.» - Léo
«C’est amusant. On apprend des prises. La relaxation, j’aime bien aussi.» - Anthony
«La lutte, ça fait mal aux jambes car on doit se mettre accroupi pour l’échauffement. Ça fait transpirer beaucoup. Heureusement, il y a le moment de relaxation.» - Hélène

«C’est un sport d’équipe qui me plaît.» - Ophélie


Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 17:11

Saga Africa

P1040761.JPG

Quand on a notre cours de danse africaine, on va dans la grande salle du gymnase Jean Jaurès. Nos professeurs sont Fred et Lucie mais c’est surtout elle qui nous fait faire les mouvements. En fait, nous sommes dans un petit carré et on suit ce que fait Lucie. À l’échauffement comme pendant la danse, il y a de la musique.

P1040748

P1040753.JPG  P1040750-copie-1.JPG

On nous a dit que souvent la danse africaine est inspirée des animaux et de la nature. D’ailleurs, elle nous fait faire la position du cobra, c’est-à-dire qu’on est couché sur le ventre et on doit cambrer notre dos pour relever la tête comme ce serpent. Mais on fait aussi le mouvement du vent. Toutes les parties de notre corps bougent. C’est plus difficile que la danse contemporaine.

P1040745.JPG  P1040752-copie-1

P1040747P1040736.JPGCe qu’ils en disent :
«J’aime la danse africaine, car quelque fois je me trouve belle quand je danse.» - Samira
«C’est trop bien ! En plus, on apprend beaucoup de choses sur l’Afrique.» - Mélissa
«On est motivée. On est libre.» - Lisa

«J’adore la danse africaine, sauf que ça fait mal aux pieds !» - Alexine
«J’aime danser depuis que je suis toute petite et là, ça nous apprend comment ils dansent en Afrique.» - Samantha

Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 17:48

Du tag au tag

10-bricolageP1040580.jpg

On fait des tags en arts plastiques, car autour de notre école, nous sommes entourés de murs tagués et ça nous plaît. En premier, la maîtresse nous a distribué un alphabet avec des lettres en tag. Puis, on a sélectionné les lettres de nos prénoms et on a reproduit notre prénom. On a découpé ensuite les lettres et on les a accrochées sur les murs de notre classe.

P1040518.JPGP1040516.JPGP1040570.JPGP1040571.JPGP1040572.JPGP1040574.JPGP1040576.JPGP1040573.JPGP1040577.JPG Photos: Marie-France Savry

Ce qu’ils en disent :
«J’adore les tags, car c’est une passion.» - Marwane
«J’ai bien aimé cette activité parce qu’on ne s’ennuie pas. On travaille dans le calme et à la fin, c’est joli.» - Lena
«J’aime les tags, c’est ma passion. C’est à la fois gothique et artificiel en même temps.» - Clémentine
«Je ne savais pas en faire des comme ça, j’ai encore appris quelque chose. C’est joli, en plus.» - Mélissa
«J’apprends à dessiner ce que je ne connais pas. Je prends plaisir.» - Chloé


Par cm1nfo
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Présentation

  • : Le blog de CM1nfo
  • Le blog de CM1nfo
  • : Ce blog est l'aboutissement d'une belle aventure pédagogique, commencée dans le cadre de la Semaine nationale de la presse et des médias. Les élèves de CM1 de madame Savry, à l'école Olivier-Paulat de Champs-sur-Marne, sont devenus le temps d'une édition spéciale, rédacteur en chef, journaliste, photographe ou dessinateur... Et tous ont été unanimes: « Journaliste... c'est la classe! »
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus